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Stéphane Larue Stéphane Larue


Découvrez Jyaleen avec le single "Non merci"


Publié le Mercredi 14 Mai 2014 - modifié le Mercredi 14 Mai 2014 - 10:57


Energiques, joueurs, félins, charmeurs, magiques, les mots se bousculent quand il s'agit d'évoquer la créature et son univers. Jyaleen vient d'un pays fait de toute saison. Entre caresse printanière et automne électrique, elle ne craint ni le généreux été animal, ni le froid glacial des hivers que l'on se crée.
Au départ, il y a un premier petit pas. Puis un deuxième, déjà sur une pédale de piano. Le troisième, aventurier et précoce, griffonne du pied gauche, dirige du droit. Et naturellement, tous les suivants sont conduits par cette sublime et immense passion: la musique.

Le chemin se dessine au fil de nombreuses rencontres et rendez-vous. Dont un précieux: la scène. «Tempérament qui gronde, qui explose, énorme!». «Elle m'a ensorcelé». «Les grâces de la plénitude, la capacité de faire parler tous les sentiments, toutes les passions» s'exclament les critiques. Il n'y a pas de costume qui définisse Jyaleen. Il y a des styles sonores et des formes artistiques, qu'elle a visités comme autant d'horizons dont elle est sortie enrichie.

Suivant sa flamme et Dieu qu'elle brûle cette flamme, Jyaleen explore aujourd'hui un univers musical ou l'extrême finesse de ses émotions épouse la puissance quasi chamanique du son électro de Christophe Calpini. Peu de gens sont capables, comme elle, de faire surgir la flèche au milieu de la douceur, la pureté des intentions au sein du chaos, la sincérité dans le second degré. Au fil de chansons inventives qu'elle a écrites et composées, Jyaleen pose un regard sur notre réalité. Sylphide sensuelle et mystérieuse, panthère à l'énergie pure, elle virevolte au gré des intentions et assène quelques coups de griffes - ou coups de gueule? - bien sentis.

Mais au final, c'est sa voix qui percute l'âme. Caressante ou éclatante, d'élans sauvages en langueur suave, elle vous remue, parfois, jusqu'au vertige...

... ET NON MERCI

Dans le laboratoire créatif de Jyaleen s'affairent quelques véritables magiciens du son: Christophe Calpini, aventureux sorcier à qui l'on doit l'univers sonore de «Non Merci», est certainement l'une des plus audacieuses têtes chercheuses de la scène suisse. Il a notamment collaboré à l'écriture de «L'imprudence» d'Alain Bashung. Véronica Ferraro, sublime le tableau par son travail de mixage, dont la qualité séduit internationalement (Pink, M. Pokora, Motel, etc). Son oreille d'or s'est vue récompensée d'un Grammy Awards pour One Love Takes Over de David Guetta et Kelly Rowland, numéro un des charts dans dix pays. La touche finale est assurée par le passionné Bruno Gruel. Artisan du mastering, il livre un travail pointu et reconnu (Etienne Daho, Mylène Farmer, etc.), lui aussi récompensé par un Grammy Awards en 2009. Le fruit entier de cette intime collaboration à huit mains apparaitra dans les vôtres à la rentrée sous forme de l'album «Non Merci».
Découvrez Jyaleen avec le single "Non merci"



















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