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Stéphane Larue Stéphane Larue


Découvrez l'album de Grace avec Made for Change


Publié le Mardi 21 Août 2012 - modifié le Mardi 21 Août 2012 - 12:04


Découvrez l'album de Grace avec Made for Change
Nous sommes faits pour évoluer. Se remettre en question, voir les choses d’un oeil nouveau, telle est notre nature.

Et ce n’est nullement un hasard si Grace a choisi cette affirmation comme titre de son nouvel album : « Made for change ».

Le changement, Grace connaît. Au cours de sa jeune vie déjà bien remplie, elle n’a cessé de voyager, à travers les continents, les cultures et les musiques, avec une insatiable curiosité et une inaltérable soif de connaissance.

Son premier album disque d’or, « Hall Of Mirrors », paru en 2008, contenait déjà les prémices de ce multiculturalisme élevé au rang d’art : un recueil de blues, de folk, de soul et de reggae servi par une voix hors du commun, une de ces voix qu’on n’oublie pas, gorgée d’émotion et de joie, de douceur et de ferveur, d’énergie positive.

Depuis ce premier opus remarquable, Grace a changé…tout en restant la même.

Elle a embrassé de nouveaux paysages, croisé de nouveaux personnages, au cours de voyages et de tournées en forme de périples chaleureux. Et nous revient aujourd’hui avec un nouvel album encore plus passionné, dans lequel elle signe textes et musiques, à la fois résolument personnel et largement ouvert sur le monde.

Le partage, c’est le maître mot de Grace. Partager l’espoir, la tolérance, la fraternité, à travers sa musique. Une raison de vivre, une raison de chanter, qu’elle sait communiquer avec un bonheur contagieux au cours de ses concerts.

Ce nouvel album est aussi une aventure collective. Le groupe dont elle s’est entourée, sur scène comme sur disque, les Victory Riders, nom inspiré par la légende de Crazy Horse, est à lui seul un reflet de ce melting pot qui fait l’originalité de Grace.

Des musiciens de diverses origines, réunis sous la houlette de Jérôme Degey, producteur, compositeur, arrangeur et instrumentiste, capable de passer des rythmes d’Afrique de l’Ouest au blues du Mississipi, de la musique sud américaine au reggae jamaïcain avec la même spontanéité.

La naissance de l’album s’est déroulée en trois temps et trois pays, la France, les Etats Unis et le Brésil. De la maison de Grace, dans le Languedoc, aux forêts d’Amazonie, en passant par Miami, Floride.

C’est là, entre deux sessions avec le légendaire ingénieur du son Jimmy Douglass (qui a collaboré aussi bien avec Al Green qu’avec Timbaland, AC/DC, Bette Midler, Jay Z, les Stones ou Justin Timberlake) que Grace a retrouvé son père et sa mère, tous deux musiciens, et en a profité pour les faire participer à quelques titres. Juste retour des choses pour une petite fille qui a grandi dans le bus de tournée de ses parents…

Depuis son enfance, on l’a dit, Grace n’a cessé de bourlinguer à travers le monde : Américaine née au Canada, elle suivit sa mère au Kenya à l’âge de sept ans, avant d’aller apprendre l’art des griots au Sénégal et en Ethiopie, le yoga et la musique soufi en Inde. Pas étonnant donc que cette exploratrice des sons et des coeurs se soit retrouvée en pleine jungle amazonienne pour une nouvelle aventure.

En février 2010, invitée à donner un concert là bas, elle a partagé un temps le quotidien du peuple Surui, une tribu qui lutte contre la déforestation illégale, parfois au péril de sa vie.

Une expérience inoubliable pour cette passionnée de traditions, de nature et de cultures, qui a accepté d’être l’ambassadrice de l’association Aquaverde, qui oeuvre pour le reboisement de la forêt amazonienne. Sur le site Graceforest.com, on peut désormais planter un arbre en ligne pour participer à ce combat écologique.

Un combat pacifique auquel la vie de Grace ressemble toute entière.

A l’image de ce nouvel album, dans lequel on retrouve les thèmes de justice, d’amour, de solidarité et de renaissance. Comme dans la chanson « Like A Phoenix », qui évoque, à travers la métaphore de l’oiseau Phénix qui renaît de ses cendres, cette petite flamme qui permet de ne jamais perdre espoir même quand on a touché le fond. Comme dit la chanteuse, « c’est comme le lotus, cette fleur magnifique qui ne pousse que dans les eaux sales… ».

Un thème abordé aussi dans « Heading West », « Made for change » et surtout « I know you can », où, sur une musique country mariée à des rythmes africains, Grace affirme que le plus long voyage commence toujours par un petit pas. Repousser ses limites (« Rainbow Hour »), aller de l’avant (« Cannot Go Back »), croire en la vie (« No Better Place »), autant de messages positifs délivrés par Grace à travers ses chansons, entre un hymne aux mères du monde entier, passées, présentes et futures (« Salam’ Mama ») et une quête de spiritualité au-delà des religions ou des cultures (« Solid Gold », « Lord I’m Thankful »).

Soul, gospel, blues, reggae, folk, pop, musique africaine, Grace serait-elle une chanteuse de world music ? « Mes influences sont multiples, répond-elle, je me sens avant tout citoyenne du monde. Mes chansons célèbrent cet arc en ciel de croyances différentes, de cultures diverses. C’est la musique de la Terre, la musique du coeur. »

Facebook officielle : https://facebook.com/graceofficial

Son Twitter : Twitter : @GraceTribe

















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