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Stéphane Larue Stéphane Larue


Découvrez les Quatre Saisons recomposées par Max Richter


Publié le Mardi 1 Avril 2014 - modifié le Mardi 1 Avril 2014 - 22:48


« Recomposed by Max Richter – Les Quatre Saisons » est un album qui a pour but de mettre la lumière sur des réinterprétations de grandes œuvres de musique classique par des artistes majeurs de la scène électronique.

Max Richter, qui vient de signer avec Deutsche Grammophon, s’est attelé à profondément respecter l’oeuvre originale de Vivaldi, tout en y insufflant toute la modernité de sa vision. Cet album fait peau neuve avec de nouvelles pistes qui sont autant d’échos à l’oeuvre de Vivaldi.

La sortie du disque est accompagnée par celle d’un DVD du concert capté à Berlin en décembre 2013.

Compositeur, pianiste, producteur, remixeur, « collaborateur extraordinaire » – Max Richter défie les étiquettes. Peut-être est-il une énigme. Ce qui est sûr, c’est qu’il est l’un des musiciens les plus prolifiques de sa génération.

S’inspirant autant des Beatles que de Bach, du punk rock et de l’ambient, il mélange la beauté baroque avec la méthodologie minimaliste, l’orchestration classique avec la technologie moderne.

Le résultat ? Une oeuvre monumentale englobant des morceaux de concert, des opéras, des ballets, de la musique pour des installations (objets et vidéo), de multiples partitions pour le cinéma, le théâtre et la télévision, ainsi qu’une série de disques en solo plébiscités par le public qui renferment également de la poésie et de la littérature.

Max Richter a été récompensé en Allemagne par le prestigieux ECHO Klassik pour sa « recomposition » des Quatre Saisons de Vivaldi, réalisée sur invitation de Deutsche Grammophon, en 2012. Cet album plébiscité vient d’être réédité avec de nouveaux remixes et des ajouts « ambient » – que Max Richter appelle « ombres » – et un DVD de concert.

Max Richter a choisi ses moments préférés de la partition et les a remodelés pour en faire de « nouveaux objets », superposant des fragments familiers ou les juxtaposant en boucle pour revigorer une oeuvre usée par l’emploi abusif qui en est fait dans les ascenseurs, les publicités télévisées et comme indicatif d’attente.

« Je n’ai gardé que vingt-cinq pour cent des notes, mais il y a de l’ADN Vivaldi dans chaque mesure, explique Max Richter. J’ai conservé les gestes et les formes, les textures et les nuances. Certains bouts sont de Vivaldi, d’autres sont mes fantasmes, mes pensées à haute voix sur les Quatre Saisons. »

Suite à ce premier succès, Max Richter a signé en mars 2014 un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon.



















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