C’est parti ! Boulevard Voltaire (www.bvoltaire.fr ) démarre ce lundi 1er octobre à 9 heures. Commentaires, analyses, éditoriaux, avec un seul objectif : intervenir en toute liberté dans le champ de l’actualité. Et une ambition, qui n’est pas mince : réunir et fédérer, dans ce qui fut le pays des Lumières et des révolutions, le cercle en voie de disparition des empêcheurs de penser en rond.
D’ores et déjà, il regroupe, autour de Dominique Jamet et Robert Ménard, des éditorialistes comme André Bercoff, Denis Tillinac, Eric Brunet, Michel Cardoze, Gilles-William Goldnadel, Gérald Dahan, Jean Sévillia...
Vous l’avez compris, Boulevard Voltaire ne s’adresse pas à ceux qui n’ont pas besoin d’être informés pour porter un jugement. Boulevard Voltaire ne plaira pas à ceux qui admettent toutes les opinions sauf celles des autres.
Boulevard Voltaire n’est pas fait pour ceux qui ont d’autant plus facilement réponse à tout qu’ils se posent moins de questions. Boulevard Voltaire ne sera ni un fournisseur ni un vendeur de prêt-à-penser.
Si nous devions nous définir par rapport à d’autres, nous dirions que Boulevard Voltaire n’est pas la filiale française d’une entreprise commerciale nord-américaine. Que Boulevard Voltaire n’est pas une officine spécialisée dans les révélations exclusives d’origine policière, politicienne ou ramassées dans le caniveau.
Que Boulevard Voltaire n’est pas une petite succursale adossée à un grand groupe de presse.
En un mot, Boulevard Voltaire n’a aucun fil à la patte. Et maintenant, à vous de juger !
D’ores et déjà, il regroupe, autour de Dominique Jamet et Robert Ménard, des éditorialistes comme André Bercoff, Denis Tillinac, Eric Brunet, Michel Cardoze, Gilles-William Goldnadel, Gérald Dahan, Jean Sévillia...
Vous l’avez compris, Boulevard Voltaire ne s’adresse pas à ceux qui n’ont pas besoin d’être informés pour porter un jugement. Boulevard Voltaire ne plaira pas à ceux qui admettent toutes les opinions sauf celles des autres.
Boulevard Voltaire n’est pas fait pour ceux qui ont d’autant plus facilement réponse à tout qu’ils se posent moins de questions. Boulevard Voltaire ne sera ni un fournisseur ni un vendeur de prêt-à-penser.
Si nous devions nous définir par rapport à d’autres, nous dirions que Boulevard Voltaire n’est pas la filiale française d’une entreprise commerciale nord-américaine. Que Boulevard Voltaire n’est pas une officine spécialisée dans les révélations exclusives d’origine policière, politicienne ou ramassées dans le caniveau.
Que Boulevard Voltaire n’est pas une petite succursale adossée à un grand groupe de presse.
En un mot, Boulevard Voltaire n’a aucun fil à la patte. Et maintenant, à vous de juger !
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