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Le groupe The Vamps, plus fort que One Direction ?


Publié le Mardi 8 Octobre 2013 - modifié le Mardi 8 Octobre 2013 - 20:09


Le groupe The Vamps, plus fort que One Direction ?
The Vamps est LE groupe nouvelle génération, ses membres s’étant connus sur le net, et ayant ensuite créé un vrai buzz sur YouTube avec leurs vidéos de reprises.

15 millions de vues sur le net et 1 million de fans sur les réseaux sociaux plus tard, le groupe propose son 1er single officiel, « Can We Dance ».

Sorti la semaine passée en Grande-Bretagne, le titre s’est classé directement N°2 du top digital !

Leur 1er album sortira début 2014 et le groupe sera sûrement de passage prochainement en France.

Grâce à internet, le rêve de The Vamps est aujourd’hui réalité : ils sont devenus les superstars de demain. Les quatre ados musiciens venant des quatre coins de l’Angleterre se sont rencontrés grâce aux démos qu’ils ont respectivement postées sur YouTube. Leur plan de départ était simple : il s’agissait de mettre en ligne une série de reprises acoustique de gros tubes chantés à l’origine par des artistes comme One Direction, Taylor Swift et Bruno Mars, puis de sortir un album de leurs propres tires taillés pour les stades. 15 millions de visites en ligne et un contrat avec une maison de disques plus tard, le groupe est devenu incontournable dans l’univers de la pop.

Pourtant, ça n’est qu’un début. Les quatre complices (Bradley Will Simpson au chant, James McVey à la guitare, Tristan Evans à la batterie et Connor Ball à la basse), qui ont conquis une armée de nouveaux fans lors de leur concert en soutien des poids lourds McFly, sont très suivis sur internet. Bien sûr, le groupe n’a pas encore sorti de single officiel, mais leur chaine YouTube possède déjà près de 350 000 abonnés, et les vidéos de The Vamps sont plus regardées que celles de Little Mix, de Lawson et de Union J, un véritable exploit marketing maison étant donné que le groupe est à peine majeur.

« Tout ça, c’est grâce à YouTube », confirme James, qui est fan de Taylor Swift et a fait ses débuts dans la musique en tant qu’artiste pop acoustique. « Ca n’est pas un euphémisme de dire que sans YouTube, notre groupe n’existerait pas. Nous avons pu mettre notre musique en ligne sans problème, et nous avons pu montrer nos vidéos à un large public. Avant, les groupes devaient traîner dans les magasins de disques et dans les chaines de télé en suppliant qu’on écoute leur musique. Nous avons vraiment de la chance de pouvoir utiliser internet : on peut poster une chanson en ligne et obtenir une réaction immédiate. C’est dingue. »

Les débuts de The Vamps marquent une rupture avec la manière dont les groupes se forment traditionnellement. Lorsque James décide à l’été 2012 que ses airs pop acoustiques ont besoin d’un grand chanteur, il entreprend d’éplucher les démos et les reprises postées en ligne. Après des semaines de recherche, il tombe sur Bradley (16 ans) sur YouTube. Ce dernier, fan de musique indé, a mis en ligne toute une série de reprises d’Ed Sheeran. Après un échange sur Facebook, le duo enregistre la première de trois démos chez James à Bournemouth.

« J’ai enregistré des tas de reprises et de chansons en solo quand j’avais 14 ou 15 ans, dit Bradley. Je reprenais les Specials et les Arctic Monkeys, et je mettais mes versions sur YouTube. C’est à ce moment-là que James m’a trouvé et qu’il m’a contacté. Pendant six mois, on s’est retrouvé pour écrire des chansons ensemble. »

L’étape suivante du duo vers la célébrité sera la rencontre avec Tristan, 18 ans, finaliste de l’édiction 2010 du concours de Batteur anglais de l’année. Après avoir vu les vidéos de Brad et de James en ligne, Tristan contacte James via Facebook pour lui dire qu’il aimerait qu’ils travaillent ensemble. (Brad : « Nous l’avons vu sur YouTube et nous nous sommes dit ‘prenons-le, il est incroyable’ »). L’arrivée de Connor Ball, 17 ans, accro aux frites et alors chanteur de son groupe, complètera la formation.

«  Il y a vingt ans, les gens passaient une annonce dans le NME pour trouver des musiciens pour leur groupe, commente Bradley. Mais maintenant, on se retrouve sur YouTube. C’est un outil très utile pour tout ça. On a réussi à monter un groupe grâce à ça. Ca nous a permis de voir ce que les autres gars savaient faire en ligne, et quelle musique ils aimaient. Au lieu de passer des annonces dans des canards de musique comme autrefois, nous nous sommes mis en ligne pour que des groupes nous remarquent. »

Pendant toute cette période, The Vamps enregistrent toute une série de reprises dans leurs home studios respectifs, dont des tubes de One Direction (« Little Things »), Taylor Swift (« We Are Never Getting Back Together ») et Bruno Mars (« When I Was Your Man »). La voix puissante de Brad et les riffs rock de guitare acoustique du groupe ont attirent alors une foule de nouveaux fans.

« Quand nous avons atteint les mille followers, on était super contents, avoue Tristan. Et puis on en a eu 2000, 5000, 10 000… ça n’a pas arrêté d’augmenter… »

Très vite, les maisons de disques s’intéressent au phénomène, et EMI propose un contrat au quatre garçons. Le groupe sera ensuite envoyé à New York et à Los Angeles pour écrire les chansons qui composeront leur premier album, dont la sortie est prévue début 2014. Le groupe a enregistré 30 démos, et James promet que ce premier bébé de The Vamps regorgera de mélodies imparables et de riffs de guitare qui mettent de bonne humeur.

Les premières démos et les sessions d’écriture ont révélé le talent inné de The Vamps pour les airs pop irrésistibles. Une des chansons à paraître est « Cecilia », un petit bijou festif qui contient un sample du titre du même nom chanté par Simon and Garfunkel. Le premier single, « Can We Dance » est une véritable bombe pop vouée à une grande carrière radio.

Lors d’un récent concert en première partie de McFLy, le groupe a fait la preuve de son talent en dévoilant plusieurs chansons originales. Après leur première tournée nationale, The Vamps ont conclu leurs aventures par un concert à guichets fermés devant 12 000 fans au stade de Wembley.
 
« C’était un rêve devenu réalité, dit Bradley. Nous ne sommes un vrai groupe que depuis six mois. Et puis nos reprises ont explosé sur YouTube, on a joué en première partie de McFly à Wembley et les gens se sont mis à nous chanter nos chansons. Quelqu’un les avait filmées la veille, les avais mises en ligne, et les fans en avaient appris les paroles. C’était dingue ! »

Pourtant, ça n’est que le début. « Je pense que tout s’est emballé quand j’ai remarqué que 15 millions de gens avaient regardé nos vidéos, explique James. Je me suis dit ‘oh mon dieu !’. Mais nous n’y pensons pas trop. Nous sommes des musiciens, et même si nous respectons des groupes comme One Direction, nous voulons être reconnus comme un vrai groupe. Mais si les gens veulent nous voir comme un boy band, c’est OK pour nous. Nous voulons simplement enregistrer notre album et partir en tournée avec nos chansons. »

















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