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Stéphane Larue Stéphane Larue


Pierpoljak : nouvel album le 2 mars et concert le 13 mars au Divan du Monde


Publié le Vendredi 16 Janvier 2015 - modifié le Vendredi 16 Janvier 2015 - 14:54


Pierpoljak : nouvel album le 2 mars et concert le 13 mars au Divan du Monde

«Un matin sur un parking de New Kingston, je fumais mon herbe en attendant mon pote Skabadeng. Un vigile m'est alors tombé dessus en vociférant. Après s'être engueulés comme des chiens on a finit par se lier d'amitié, et il en vint à me demander mon nom. Les jamaïcains n'arrivent pas à prononcer Pierpoljak, alors il éclata de rire me disant que c'est pas terrible comme blase. Et m'ayant vu quelques minutes avant m'énerver avec mes yeux bleus qui lui lançaient des éclairs, il m'a alors rebaptisé Général Indigo». (Pierpoljak)
 

Ses nombreux voyages en Jamaïque auront marqué à jamais sa musique. C'est empreint de ce savoir faire et détaché de la surenchère du show business que Pierpoljak remet sur le devant de la scène la musique qu'il a toujours défendu et de laquelle il s'est toujours inspiré, ce qu'il sait faire de mieux : le reggae-music. Victoire de la musique en 2001, disque de platine avec «Kingston Karma» et plusieurs albums disques d'or, il a marqué une génération avec Je sais pas jouer et ses nombreux morceaux tout droit sortis des célèbres studios jamaïcains Tuff Gong. Mais c'est avant tout sur scène qu'au fil de sa carrière il développa son art en diffusant ses chansons à la mélancolie positive, son message de liberté.
 

Pour son dixième album, il s'est entouré de musiciens avec qui il a parcouru la route afin de composer 12 titres riches en mélodies. On y retrouve ici TnT, Bost&Bim, Kubix et Manu Digital sur ce projet enregistré à Paris. Les paroles de Pierpoljak s'adressent toujours directement au peuple. Il y aborde des thèmes forts et universels comme la garde des enfants dans Papas du week end, l'impunité policière face aux meurtres d'adolescents (Je te tuerai), et rend hommage aux oubliés du système, comme il le déclare dans Keep On Dada : «Je chante pour les opprimés, les pauvres et les sans papiers, tous ceux qui ont besoin de lumière, ceux qui ont tant mangé de fer», ou quand il raconte l'histoire d'Alex, un clochard parisien, dans Puta Vida Loca. Des chansons aux émotions fortes, sublimées par la chaleur des chœurs envoûtants de Dominique Larose.
 

Dans un souci d'indépendance créative nécessaire à l'élaboration de «Général Indigo», il créa son propre label, Garvey Drive, s'associant au label Verycords et distribué par Warner. L'album est prévu pour début 2015, on pourra retrouver Pierpoljak comme à son habitude en tournée dans toute la France et les Dom-Tom, et le 13 mars au Divan du Monde (Paris).




















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