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Willy William dévoile la pochette de son album "Une Seule Vie"


Publié le Vendredi 8 Janvier 2016 - modifié le Vendredi 8 Janvier 2016 - 15:01

Compositeur, producteur, remixeur de génie mais aussi auteur et interprète, Willy William en a plein la besace. De nombreuses collaborations à son actif; Rike et Sinsemilia, Passi (Dis l'heure 2 ragga), Collectif Métissé ...
C'est après un voyage en Jamaïque qu'il revient en France pour développer le soundsystem et devient le précurseur de l'afrodance.


Une bande d’étudiants s’arrête sur un trottoir parisien. L’un d’eux s’écrie : « Hey ! Regardez ce mec, on le connaît non ? C’est un mec connu. Là je ne vois plus, mais je suis sûr qu’il a fait des trucs cool ! ».

Le mec en question, c’est Willy William, et effectivement, on peut dire qu’il a fait des trucs cool.
 
Le petit Willy grandit dans un village de 300 personnes près du Mans. Le calme des environs contraste avec l’ambiance festive qui règne chez les William.

Entre une mère Ethiopienne amatrice de pop et de chanson française et un père guadeloupéen fan de funk et d’afro caribéen, Willy développe une sensibilité aigue pour la musicalité des mots (écrire des poèmes est l’un de ses passe-temps favoris) et un talent certain pour le rythme.

Avec son voisin batteur, cet autodidacte multi instrumentiste (guitare, basse, piano, batterie…) rejoue les Pixies, Smashing Pumpkins, Nirvana, Green Day ou Ace Of Base. Il écrit déjà des chansons et teste ses créations lors de fêtes de la musique de villages.

Pourtant, à ce moment-là, ce gamin surdoué est loin d’envisager une carrière musicale. Fou de mécanique et de sciences (il démonte et remonte ses jouets dès l’âge de 3 ans), Willy se rêve inventeur. Il fait gagner son collège lors d’un concours avec une réplique parfaite de l’avion des frères Wright.

Une association du Mans va changer la donne. En lui permettant d’accéder à une formation pour musiciens autodidactes, elle lui donne à 18 ans l’occasion de faire sa première tournée.

Puis, sans un sou en poche, Willy part à Angers. L’école de la rue lui apprend à satisfaire les exigences d’un public redoutable. Par la suite, l’opportunité d’un open mic dans un bar lui permet d’économiser suffisamment pour partir en Jamaïque.

Et c’est là-bas que le déclic a lieu. La culture musicale, l’ambiance, le rythme, le phrasé, la danse, l’esprit de partage sont un électrochoc pour le musicien.
           
Rentré en France, il aide à promouvoir le soundsystem au sein du groupe Irie Ites. Repéré pour sa capacité à mettre le feu en toastant en jamaïcain, on lui offre une résidence au Divino du Mans. Désormais DJ, producteur et remixeur, William est le précurseur des soirées groove en province avec ses soirées Groove Nation.
           
La machine à succès est lancée, plus rien ne pourra l’arrêter.

Une signature chez Up Music, un premier tube avec Rike et Sinsemilia (Allez savoir pourquoi), un titre dans la B.O. du Ong-bak distribué par Luc Besson, une collaboration dans la compilation Dis l’heure 2 Ragga de Passi, un featuring ragga dans le Hey Ho de Tragédie.

En 2008, il produit et réalise l’album de Neï Man. Si le single Teka Taki est un carton, il marque aussi la naissance de l’afrodance.
           
En 2009, il collabore avec le Collectif Métissé au sein duquel sa touche ragga et son expérience de clubbing font merveille.
           
Le tube de l’été ? Les foules déchainées ? Willy connaît ! Le Li tourné de DJ Assad ou son Te Quiero de l’été dernier sont là pour en attester.
 
           
Des trucs cool, oui, définitivement, ce compositeur, producteur et remixeur de génie en a plein la besace.

Willy William est capable de faire chanter Omar et Fred (François le français, enregistré lors de la Coupe du Monde de football en 2010), de faire danser les foules sur le Morgan de toi de Renaud autant que sur le Revolution de Tracy Chapman ou le Je T’emmène de Louise Attaque. Rien ne l’arrête, pas même le mythique English Man In New York de Sting, remixé en tube afrodance avec Cris Cab et approuvé par son auteur.
 
La suite ? Elle est arrivée en 2015, un dimanche, sur la route du retour d’un concert. Comme une fulgurance au bout de la nuit, des mots limpides sur une mélodie entêtante. Au petit matin, Ego était là.

Quelques semaines plus tard, son histoire se construit, différente, une nouvelle facette de cet artiste atypique. Et pour la petite histoire dans l’histoire, un ami de Willy, fan du titre, l’a diffusé dans son club à la Réunion. Djibril Cissé était là, il a adoré, l’a proposé à TF1 pour son Danse avec les stars et a tenu à participer au clip. Quelque chose nous dit que le but en or n’est pas loin.   

Album "Une Seule Vie" - sortie début mars 2016

















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